Le 04/02/2009

 

Oups !
Que le temps passe vite …
Déjà de retour de Bali que dis-je, noël ,nouvelle année, fin janvier non début février ?
En bien !
-Rien fait encore ?
-Ben quand même je suis sur le premier film j’ai fait deux diaporamas et puis je travaille …
-Et Bali ?
-super les balinais sont très cool : tu reviens super zen .
-Et Bali c’est beau ?
- Non c’est moche! mais non bien sur, c’est très joli. Les rizières et les volcans, et c’est très verdoyant …
-Et les plongées,
-La première fut l’épave u.s. liberty à deux heures de route de Sanur : notre point de départ.
-C’est long ?
-Oui mais tu vois le paysage et tu fais connaissance avec les autres plongeurs ainsi qu’avec le staff,
-Sinon la plongée : super ! L’épave était un peu  abimée : normal les effets du temps…
-Les porteuses de bouteille ?
-Wouai , hum, hum, question et calcul, voilà un euro la bouteille ,sachant que le salaire moyen d’un Balinais, est de deux euros jour ,et que ces petits bouts de femmes portent une a deux bouteilles par voyages. Pour nous c’est la honte, mais pour elles, c’est la différence entre un repas pour la famille ou rester à ne rien faire. Donc je ne jugerai pas le club qui a la possibilité de déposer les bouteilles plus prés du site avec la voiture (suffit de déblayer un chemin de terre )

cliquez icivcliquez ici


-Et le club de plongée par lui-même ?
-Bien cher pour Bali, mais, en français dans le texte et matos de bonne qualité et le service et aussi un petit dvd offert. quant au moniteur je ne dirais que ça :on a bien rigolé ,  super souvenirs de ces deux frangins ils se reconnaitront. Un petit mot au sujet de la sécurité quand on plonge il y a toujours des risques ,c’est pas l’anarchie, mais il ne faut pas mettre des radars partout , nous ne sommes pas des enfants, prenons nos responsabilités, ce sont des loisirs pas l’armée .Pour ce club, à aucun moment je ne me suis senti en insécurité. Petit bémol  quand même : on nous a promis des raies Manta et bien : pas la queue d’une !  juste trois requins pfuuu  !

 

Le 30/10/2008

Parlons peut parlons matos fin…
J-10
Plus qu’une semaine pour le départ
Et toujours pas de stab  je crois que je n’aurais pas de nouveau. l’ancien fera l’affaire
petit rappelle ,pour la combinaison, j’ai pris une Beuchat Alize 3/2 , ça particularité elle a deux épaisseur 3 mm dans les grandes
 surface et 2 mm dans les jointures ce qui permet un mouvement plus fluide des membres .

Le08/10/2008

Parlons peut parlons matos bis…
J-32
Plus qu’un mois pour le départ
Et toujours pas de stab il n’y a plus ma taille en magasin.
Bon pas de panique de toute façon  j’ai l’ancien et 31 jours pour le trouver.
par contre vu le conteste mondial, il me tarde de voir le soleil .

Le 25/09/2008


Parlons peut parlons matos…
Bientôt le départ et le temps du matériel arrive, combinaison râpée, usée par le sable, le sel.
Stab trop lourd, le poids des bagages sur les vols ce réduits à peaux de chagrins.20 voir 15 kilogrammes  
Il faut donc alléger tout ça.
Pour la combinaison, j’ai pris une Beuchat Alize 3/2 , ça particularité elle a deux épaisseur 3 mm dans les grandes
 surface et 2 mm dans les jointures ce qui permet un mouvement plus fluide des membres .
pour les plongeurs des mers du nord, ils doivent bien rigoler a la lecture de ces chiffres, dans les mers chaudes,
 il n’est pas rare de voir des plongeurs en maillot de bain a 30 mètres et ne pas avoirs froid,
 dans les 30 ° c’est quand même supportable non ? :o)

Alizé

Les nouveaux modèles Alizé sont en nylon doublés deux faces et assemblés par coutures à plat.
• Monopièces et Shorty en néoprène 3 mm.
• Fermeture dorsale avec sous-patte surdimensionnée munie d’une sangle de zip.
• Col néoprène " Elaskin " lisse Titanium intérieur avec découpe anatomique.
• Rabat de col extensible muni d’un grip non agressif (ne s’agrippe pas sur le vêtement et les coutures).
• Extrémités en bords lisses Titanium roulées pour faciliter l'habillage.
• Articulations sans couture pour un meilleur confort (Aisselles, épaules, intérieurs de genoux et coudes).
Tailles : XS - S - M - L - XL - XXL
Tailles Lady : XS - S - M - L - XL


pour le stabilisateur, j’ai fait mon choix reste plus qua l’acheter «  et le gagnent est …. »

CRESSI FLEX


  • FLEX (CRESSI-SUB)
    • Matériaux : Nylon 210 deniers, tissu filet, tissu caoutchouté (sur l’arrière)
    • 2 poches porte accessoires à fermetures, avec des compartiments internes porte lest
    • 2 poches porte lest sur l’arrière
    • Dosseret souple rembourré, avec une double sangle pour la fixation de la bouteille
    • Anneaux en forme de D en alliage léger
    • Trois soupapes de dégonflage et de surpression
    • Commande de dégonflage de la purge arrière reportée sur le devant
    • Système FAST pour plier et réduire le volume du gilet pour le transport
    • Sangle à velcro de couleur bleue, située dans une petite poche avec fermeture pour maintenir le gilet plié.
    • Tailles de XS à XL
    • Poussée de flottabilité en Neuton: 30 N (XS), 80 N (S), 90 N (M), 130 N (L), 160 N (XL)
    • Poussée de flottabilité en kg: 6.1 kg (XS), 8.2 kg (S), 9.2 kg (M), 13.3 kg (L), 16.3 kg (XL)
    • Poids: 1.690 kg (XS), 1.730 kg (S), 1.820 kg (M), 1.870 kg (L), 1.900 kg (XL)

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le 01/09/2008

Les avis divers sur les plongées à Bali ,il y a rien a voir c’est que du sable ,pour les autres mai non super plongée il y a du gros.Donc quoi , bon pas bon ?En tout cas aujourd’hui sur la chaine de télé voyage, j’ai regarder un reportage sur Bali ça vaut le coup d’œil du fait même si les plongée ce n’est pas le must il y a le reste a voir .puis ce n’est pas la première fois que je me pose la question, déjà pour la Thaïlande j’avais des doutes vite estomper .ma première plongées fut extraordinaire par les couleurs si différentes de se que j’avais vu au paravent ce verts au lieu de ce bleu.Les poissons si nombreux et si gros .Mai bon il reste encore du temps pour le départ . 

le 30/08/2008

Bientôt nous partons pour Bali « Indonésie « novembre pour être exact …
Pour l’instant pas d’affolement ,il reste encore du temps pour tout préparer .
Lors de ma dernier plongée à Maurice en septembre mon attache de sangle de palme c’est cassée, ce qui m’a posé de petit problème
Pour trouver l’attache en question , heureusement un allemand sur le bateau, je ne sais pas pourquoi en avait sur lui, ce qui ma permis de plonger avec mes palmes .
Quant a mon stab (le gilet stabilisateur) il se fait vieux et surtout lourd .et oui plus on a de matériel, plus c’est du poids dans les valises, il parait qu’il font des stab de voyage légers et qui son pas trop mal ,celui de Patrick mon binôme n’est pas très bien en surface. ma combinaison aussi ce fait vielle .
Donc une petite visite chez monsieur le vendeur de matos s’impose.

 

Un palier peut en cacher un autre

(Ou attention à la particularité de l’ordinateur CX 2000 de Beuchat)

 

République Dominicaine « Bayahibe » le 13 novembre 2003 Neuf heures du matin nous sommes prêt pour les deux plongées successives, la première « Saint George Wreck » une épave proche de l’hôtel, profondeur 33,5 mètres. Tout se passe bien pas de courant, comme d’habitude, je pars le premier pour prendre des photos «d ailleurs toutes les photos de ces plongées sont ratées et oui le 13 novembre» La plongée dure 32 minutes sans aucun incident, étant resté plus longtemps que les autres mon ordinateur inscrit un palier de 3 minutes à 3 mètres. Nous retournons à l’hôtel en attendant la deuxième plongée, une heure plus tard nous partons pour le site nommé «coca »une autre épave plus petite car il s’agit d'un hors-bord de contrebandier coulé par la police, aussi proche de l'hôtel que « Saint George Wreck »17métres pour la profondeur. C’est là que tout ce gâte, au début tout et normal puis au bout d’un moment, je regarde mon ordinateur machinalement et là surprise, je vois 16 minutes avant deco (palier de décompression) normalement il aurait du afficher 99minutes avant deco. Bon je ne m’affole pas, je vais voir le chef de palanquée pour lui signaler le problème le temps de lui dire j’avais déjà 10 minutes de paliers à 3métres.le temps qu’il stop la plongée et que nous remontions, j’avais 19 minutes de palier, pour info dix-neuf minutes à 3 mètres c’est chiant (désolé j’ai pas trouvé d’autre mot) il n’y a pas grand-chose a voir, à la fin du palier nous avions sur nous des poissons pilotes(ça c’est mon côtes exagération).Durée total de la plongée 1h05 (avec palier) moins les dix-neuf minutes de palier 46 minutes quand même, on ne voit pas le temps passé sous l’eau. Persuadé que mon ordinateur avait un problème, le soir même je regarde la notice et ho... !Qu’est ce que je lis page 31 du manuel

5.5 Guide de dépannage

Le compteur DECO augmente très vite (1 minute toutes les 3secondes)…. Ce n’est pas un défaut mais la conséquence de deux plongées successives avec palier sur la première plongée, en mode déco, et trop rapprochées (DANGER)Et oui il faut bien lire la notice avant d’utiliser un ordinateur de plongée.

Publié sur le web le 6 Février 2003

Guillaume Gouges Port Louis Les gardes-côtes ramènent les deux plongeuses et leur instructeur sains et saufs. Plus de peur que de mal. Après avoir dérivé pendant plus de quatre heures, deux touristes et leur moniteur de plongée ont été secourus hier après-midi par les gardes-côtes. Le courant les avait éloignés de leur site de plongée. Les deux touristes, une Autrichienne et une Britannique logent respectivement au Légends et au Paul & Virginie. Désirant faire de la plongée sous-marine, les deux femmes s'étaient inscrites au Explorer Diving, le centre du Legends. Peu après neuf heures, hier, les deux touristes sont sorties en mer avec Stéphane de Senneville et Kevin Murugen, tous deux moniteurs, et un ami surnommé Ti France. Leur bateau a jeté l'ancre à proximité du Coin de Mire. Les plongeurs ont alors commencé leur descente, mais au bout d'une heure, ils n'étaient pas remontés à la surface. "Ne les voyant pas remonter, j'ai immédiatement déclenché la balise avant de téléphoner aux gardes-côtes de Grand-Baie", raconte Stéphane de Senneville, responsable du centre de plongée. Aussitôt alertée, la NCG de Grand-Baie a immédiatement enclenché les recherches sous la supervision du chef inspecteur Chintaram. L'aide du poste de Trou-aux-Biches a également été sollicitée et quatre bateaux ont ainsi quadrillé la zone pendant plusieurs heures. Les plongeurs ont été repérés à quelques centaines de mètres du site de plongée et ramenés à terre vers 16 heures 20. "La plongée s'est très bien déroulée, mais quand nous avons refait surface, nous avons réalisé que le courant nous avait emportés", explique Kevin Murugen."N'apercevant plus le bateau, nous sommes restés groupés à la surface en attendant les secours." De retour à terre, les rescapés ont consigné une déposition au poste de police de Grand-Baie. Ils ont cependant refusé de se rendre à l'hôpital pour y subir des examens.

Seize heures en mer ! Les deux plongeurs japonais portés disparus, au large de Poum, lundi soir ont nagé jusqu'à l'îlot Mouac avant de débarquer, hier matin, devant la gendarmerie. Seule ombre dans cette histoire qui finit bien, un employé du Malabou Beach a été blessé pendant les opérations de sauvetage. Motoyuki Tokuoka, 32 ans, et sa compagne Sonoka Abe, 29 ans, sont partis plonger aux abords du Malabou Beach hôtel lundi matin. Rien que de commun pour eux : depuis une semaine, ils effectuent des reconnaissances sous-marines pour mettre au point un programme destiné aux plongeurs japonais. L'hôtel a en effet décidé de se relancer sur ce créneau sur le marché nippon. Lui est moniteur et plongeur confirmé. Elle, sans être « pro », n'est pas une débutante. Ils ont scrupuleusement respecté les consignes de sécurité en plongeant à deux. Vers 11 h 30, un bateau du Malabou Beach, piloté par un de ses employés les met à l'eau non loin de la passe de la Gazelle. Trois quarts d'heures plus tard, il revient les récupérer mais ne les retrouve pas. Le duo de plongeurs a bien refait surface mais la mer formée (avec des creux de six à sept mètres selon un gendarme) empêche de les voir. L'employé du Malabou Beach entame des recherches mais, à court de carburant, il doit regagner l'hôtel vers 14 h 30. Il donne alors l'alerte, refait le plein et repart mais pas seul.

Le dispositif de recherches est en effet renforcé par le bateau de la brigade de gendarmerie de Poum, un « Ecureuil » de la section aérienne venu de Nouméa et un plongeur de la Gendarmerie maritime ainsi que plusieurs bénévoles. Les recherches restent vaines et sont interrompues à la tombée de la nuit après que l'équipage de l'hélico ait eu à secourir la victime d'un naufrage. « A ce moment, j'ai vraiment craint le pire », confie l'adjudant Bouton, commandant de la brigade de gendarmerie de Poum, et coordonnateur des recherches. A terre, on élabore hypothèse sur hypothèse : les plongeurs ont pu trouver refuge sur un îlot non encore exploré. Ils ont pu dériver hors du lagon, emportés par les courants très forts qui agitent le secteur. Mais ils ont aussi pu se retrouver coincés dans une grotte sous marine, aveuglés par le sable remué par les courants de fond et n'avoir pas pu retrouver la sortie. A moins que les requins, nombreux dans le secteur... Chez les sauveteurs prévaut alors un certain scepticisme.

Soulagement mardi matin, lorsque le duo se présente à la porte de la brigade. Oui, les deux plongeurs sont bien remontés à l'heure fixée pour le rendez-vous avec le bateau. Non, son pilote ne les a pas vus car la mer était formée. Ils ont alors choisi de nager avec leurs bouteilles en se laissant porter par le courant. Ils passeront 16 heures dans l'eau avant d'atteindre, vers deux heures du matin, l'îlot Moac, face à la tribu de Titch et à 1 500 mètres environ à vol d'oiseau de la gendarmerie. Hier matin, deux habitants de Titch voient deux silhouettes sur l'îlot. Ils pensent d'abord à des cerfs avant d'accoster avec leur bateau et de découvrir les deux plongeurs. Ils les prennent en charge et les déposent devant la brigade alors que les recherches maritimes et aériennes ont repris depuis 10 minutes. « Ils étaient marqués mais vivants. Ce n'est pas donné à tout le monde de survivre dans des conditions pareilles, note l'adjudant Bouton. Il faut une excellente condition physique. C'est cette condition qui les a sauvés. » Motoyuki Tokuoka et sa compagne d'infortune ont ensuite regagné le Malabou Beach où ils ont goûté au repos. Happy end après des heures d'angoisse pour beaucoup et tout de même un blessé. (Voir notre article par ailleurs).

Les recherches entreprises pour retrouver les deux plongeurs ont causé un naufrage et ont fait un blessé, Jean-Marc Pidjot, le pilote du bateau du Malabou Beach. L'embarcation a heurté un récif et deux de ses trois occupants ont sauté à l'eau. Ils seront rapidement repêchés par le bateau de la gendarmerie nationale. Inquiétude en revanche en ce qui concerne le troisième, parti avec le bateau. Un temps, les sauveteurs le croient disparu mais, une demi-heure après l'accident, ils le retrouvent. Il était passé sous la coque retournée du bateau et souffre d'une fracture à l'arcade sourcilière, se plaint de douleurs au dos et à la tête. « Il était vivant, conscient, mais à la limite de la noyade, raconte l'adjudant Bouton. Il avait beaucoup d'eau dans les poumons. » Les gendarmes ont réussi à repêcher le naufragé malgré les mauvaises conditions de mer. Il a été hélitreuillé puis transporté à l'hôpital de Koumac où il a reçu des soins. Hier, son état n'inspirait plus d'inquiétude.

Loïc Le Moël, président commission technique régionale de la plongée : « Une des causes d'accidents : l'absence de sécurité surface » Une nouvelle réglementation adaptée aux spécificités du Territoire est sur le bureau du gouvernement. Elle devrait prochainement aboutir à un texte de loi. Autre nouveauté un projet de mise en service d'un caisson de décompression. LNC : Quels sont vos premières réactions après l'incident de plongée qui vient d'avoir lieu à Poum ? Loïck Lemoël : Il est trop tôt pour tirer des leçons de cet incident. Nous manquons encore d'éléments. Mais notre rôle en collaboration avec le service de la jeunesse et des sports, et avec l'aide de la gendarmerie et du PC secours en mer est de collecter un maximum de renseignements sur le déroulé des événements. LNC : Dans quel but ? L. L : Afin d'informer à notre tour les clubs professionnels et les associations et d'en tirer ensemble des leçons qui permettront ensuite d'éviter les accidents. LNC : Quels sont les principales causes d'accidents de plongée ? L. L : Dans l'eau : la perte de contact visuel entre les plongeurs. Hors de l'eau, dans le cas de plongées dérivantes ou profondes : l'absence de sécurité surface, c'est-à-dire d'un encadrant, titulaire d'un brevet de secourisme, en permanence sur le bateau. Plus généralement, l'aspect commercial de l'activité oblige souvent à faire plonger ensemble des gens de niveaux différents. Pour satisfaire les uns, on place la barre un peu haute pour les autres. Les difficultés économiques conjoncturelles peuvent aussi entraîner une dérive commerciale au détriment de la sécurité et de la formation. La plongée en Nouvelle-Calédonie est d'une qualité extraordinaire mais elle n'est pas aussi facile qu'on veut bien le dire. Les sites sont éloignés, le courant dans les passes est fort, sans parler de la faune qui peut-être impressionnante pour des novices. LNC : Une nouvelle réglementation sur la pratique de la plongée adaptée au Territoire est en cours d'élaboration. Pouvez-vous nous en dévoiler les grandes lignes ? L. L : La notion de la responsabilité du directeur technique des centres professionnels va être revue à la hausse. Il devra, entre autre, être breveté d'Etat. La nouvelle charte est encore à l'étude mais l'accent sera mis sur la sécurité. Pour des questions évidentes de communication, notamment en cas d'appel de détresse, chaque moniteur devra pouvoir s'exprimer en français. LNC : Bien que ce soit sans rapport avec l'incident survenu lundi à Poum, chaque accident de plongée soulève la question de l'absence de caisson de décompression en Nouvelle-Calédonie. Il se murmure qu'un projet de mise en service d'un caisson est à l'étude. Qu'en est-il exactement ? L. L : Une étude de faisabilité est effectivement en cours. L'idée serait d'installer un caisson dans les locaux de l'Ecole des métiers de la mer. Outre le traitement des accidents de plongée. Il pourrait servir à la médecine hyperbare. Il est vrai que les clubs de plongée réclament depuis des années l'installation d'un caisson de décompression. Il permettrait de mieux vendre la destination calédonienne aux touristes plongeurs japonais et anglo-saxons très sensible à cet argument.

Chute du tourisme, carburant taxé, concurrence des clubs associatifs : les clubs professionnels de plongée luttent pour ne pas boire la tasse. Les clubs de plongée sont durement touchés par le retrait d'AOM. D'une part, car le départ de la compagnie a fait chuter le nombre des touristes. D'autre part, parce que beaucoup avaient espéré voir les plongeurs américains venir chausser palmes et masques à la découverte des fonds calédoniens.

Aujourd'hui, une quinzaine de clubs professionnels se partagent difficilement le maigre marché de la plongée en Nouvelle-Calédonie. Mais même ceux qui paraissent les mieux placés sont en fait confrontés à de grosses difficultés économiques. Au cours des deux dernières années, trois clubs de plongée ont dû cesser leur activité commerciale faute de plongeurs. « Aujourd'hui nous surnageons, avoue Laurent Galli de Scubaventure et président du syndicat des activités nautiques et touristiques. Les sites de plongée sont très éloignés de Nouméa. Notre poste carburant est énorme. Nous serons tôt ou tard obligés de mettre la clé sous la porte si nous n'obtenons pas la détaxe de l'essence pour les activités nautiques professionnelles. »

Dans le même ordre d'idée les clubs de plongée dénoncent le paradoxe entre une réglementation qui oblige à l'embauche de personnel qualifié, et le poids des charges sociales. Et les professionnels de réclamer des aides à l'emploi. Enfin, les structures professionnelles s'élèvent contre la concurrence des clubs associatifs. La nouvelle réglementation en cours d'élaboration devrait d'ailleurs poser clairement les limites de la plongée associative. A savoir aucun profit et aucune publicité.

Luc Delannoy

 

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Nouvelle-Calédonie :

Faits divers mardi 16 mai 2000 Des tests ADN seront nécessaires pour identifier les fragments de corps Trois personnes dévorées par des requins. Dès la découverte de l'épave du Piper, samedi matin au large du Mont Dore, les plongeurs se sont heurtés à un carrousel de requins et de murènes excités par leur sinistre besogne. Il sera difficile aux enquêteurs d'identifier formellement les trois personnes qui ont trouvé la mort, vendredi soir, lors du crash d'un petit avion de tourisme, survenu vendredi en fin d'après-midi au large du Mont-Dore. Tout simplement parce que les trois cadavres ont été en très grande partie dévorés par des requins et des murènes. Il ne restait plus grand chose du pilote et de ses deux passagères dimanche après-midi, lorsque la carlingue du Piper a été extraite de l'eau par la grue du Lady Géraldine. Les fossoyeurs des mers avaient déjà commencé leur sinistre besogne lorsque l'épave du Piper a été repérée samedi matin par quinze mètres de fond. Plongeurs en danger Très vite, la Pétulante s'est rendue sur la zone et quatre plongeurs, trois de la gendarmerie et un professionnel, M. Guillaume, se sont mis à l'eau. Leurs tentatives d'extraire les corps prisonniers de l'appareil se sont très vite révélées aussi vaines que périlleuses. Le carrousel frénétique des carnassiers des mers avait déjà commencé. Le plus gros d'entre-eux, un requin de quatre mètres environ, était lui-même dans un grand état d'excitation. Dans ces conditions, s'acharner à mains nues autour de l'épave broyée de l'avion revenait à mettre en péril de nouvelles vies, alors que plus personne ne pouvait être sauvé. Des photos ont été prises par les plongeurs avant leur remontée. Mais déjà, les visages des trois victimes n'étaient plus reconnaissables. C'est pour cela qu'il a été décidé de faire appel à du matériel lourd, en l'occurrence au bateau Lady Géraldine équipé d'une grue. En plein week-end, il n'a pas été facile de contacter les membres d'équipage et les différents acteurs de l'opération. Ce n'est donc que dimanche que le navire a pu être présent sur la zone. Tués sur le coup Les squales rodant toujours nombreux autour du petit avion, les responsables de l'opération ont décidé de ne renvoyer personne sous l'eau. Le Piper n'a donc pas été sanglé, mais accroché par un grappin, puis hissé à bord. Ce n'est qu'ensuite que des plongeurs ont pu redescendre, non sans risques, inspecter les fonds et les autres fragments de l'épave. Les quelques restes des trois corps retrouvés dans le petit avion feront l'objet de différents tests, notamment de recherches d'ADN, afin de confirmer juridiquement leur mort. A ce jour en effet, en l'absence de corps identifiables, le Dr Marquet et les deux femmes qui l'accompagnaient (selon toute vraisemblance Marie Renée Laborie et Michèle Quilichini) sont toujours disparus aux yeux de l'état civil, et non pas décédés. Même si, hélas, il n'y a plus aucun doute quant à leur sort. Cela dit, tout porte à croire que les trois victimes n'ont pas eu le temps de souffrir. L'avion qui a piqué du nez a probablement percuté la surface de l'eau à une vitesse avoisinant les 250 km/h, et ses trois occupants ont été vraisemblablement tués sur le coup.

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